Les prochaines lettres

N°46

par Michel Gairaud

La disparition d’un journal pas pareil

Que reste-t-il d’un journal quand il disparait ? Dans ce courrier, l’ex-rédacteur en chef de feu Le Ravi, journal d’investigation satyrique marseillais, revient sur une aventure éditoriale qui aura duré deux décennies. Entre galères de tunes et franches réussites, c’est toute une histoire de la presse indé française qui se dessine. À l’heure de la concentration des médias, une lettre qui rappelle l’importance du pluralisme et de la presse libre.

N°47

par Mourad Aerts

La disparition du vrai propriétaire de l’OM

Dans cette lettre, le journaliste Mourad Aerts, spécialiste de l’Olympique de Marseille, nous plonge dans un monde parallèle… celui de la #VenteOM. Une histoire qui voudrait que le club phocéen ait été vendu en secret à l’Arabie Saoudite et que son propriétaire officiel, Frank McCourt, ne serait qu’un écran de fumée. Quand les mécaniques du complot se mêlent au sport de haut niveau et à la ferveur marseillaise, la réalité disparait aussi vite que ces nouveaux propriétaires gonflés aux pétrodollars.

N°48

par Pauline Ferrari

La disparition de l’odeur de mon violeur

Dans cette lettre, la journaliste Pauline Ferrari tente une purification de l’air : celle de faire disparaître l’odeur de son violeur, de ses effluves de tabac froid, de bière tiède, et de parfum pour homme pas cher. C’est la tentative de guérir, par tous les moyens, en allant rencontrer celles qui ont réussi, qu’elles aient remplacé l’odeur par celle de la transpiration, d’autres corps, qu’elles l’aient noyée dans des bains de foule ou des cabinets de psychothérapie, qu’elles l’évacuent par l’art, le jeu ou la lutte. Après que la violence ait infiltré tous les pores, peut-on un jour revivre ? C’est une lettre intime qui se veut politique, pour penser l’après et panser les plaies.

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