Les prochaines lettres

N°48

par Mourad Aerts

La disparition du vrai propriétaire de l’OM

Dans cette lettre, le journaliste Mourad Aerts, spécialiste de l’Olympique de Marseille, nous plonge dans un monde parallèle… celui de la #VenteOM. Une histoire qui voudrait que le club phocéen ait été vendu en secret à l’Arabie Saoudite et que son propriétaire officiel, Frank McCourt, ne serait qu’un écran de fumée. Quand les mécaniques du complot se mêlent au sport de haut niveau et à la ferveur marseillaise, la réalité disparait aussi vite que ces nouveaux propriétaires gonflés aux pétrodollars.

N°49

par Émile Boutelier

La disparition des éleveurs, de la forêt et du jaguar

Dans ce courrier, le journaliste Émile Boutelier nous écrit depuis la forêt guyanaise sur les traces d’un animal mythique qui aurait bien pu disparaitre : le jaguar. Le félin, protégé, voit son territoire de chasse toujours plus réduit par la déforestation. Désormais, il attaque les animaux d’élevage de manière frénétique. Ce sont donc les éleveurs qui, les uns après les autres, disparaissent, abandonnés par la puissance publique, préférant mettre la clé sous la porte ou le calibre sur la tempe.

N°50

par Cécile Massin et Anouck Delfino

La disparition des gardiens d’immeuble

Dans cette lettre, les journalistes Cécile Massin et Anouck Delfino sont parties à la rencontre de celles et ceux qui, dans la région parisienne, incarnent une idée passée de mode au temps de l’ubérisation: les concierges. Pourquoi faire ce métier ? Quelles sont les conditions de vie et de travail de ces travailleur·euses ? Leur avenir ? C’est l’histoire d’une disparition à l’œuvre, inéluctable. Et celle d’un choix : préférer l’emploi précaire et l’intérim aux relations humaines et durables.

N°51

par Noujoud Rejbi

La disparition de l’épicerie de mon père

Dans ce courrier, la journaliste Noujoud Rejbi nous raconte l’histoire de son père, originaire de Djerba en Tunisie, venu s’installer à Paris pour reprendre l’épicerie de son frère. Elle retrace une vie de travail, des souvenirs et une enfance passée dans les recoins du petit commerce et l’appartement juste au-dessus. Avant qu’une « enseigne de proximité » ne s’installe non loin…

N°52

par Robin Bouctot

La disparition du Tibériade

Dans cette lettre, on embarque avec Robin Bouctot – journaliste, rêveur et marin pêcheur – dans le ventre d’un chalutier normand. Remué par la houle, on se confronte à la vie de ces forçats de la mer, à ce métier où « il y a plus de morts de que dans l’armée ». Le rythme infernal, l’humidité, la violence des relations humaines, la camaraderie, la quête incessante du poisson qui disparait, l’impossibilité écologique… tout est là. Mais jusqu’à quand ?

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