Qui sommes-nous?
Créée en 2021, La Disparition est un média épistolaire indépendant qui chronique ce qui disparaît dans notre monde. Deux fois par mois, nos abonné·es reçoivent une lettre papier, directement dans leur boîte aux lettres, qui raconte l’histoire d’une disparition, souhaitable ou regrettable.
À l’intérieur de l’enveloppe, un long récit journalistique et littéraire, parfois même une fiction, écrit comme une vraie lettre à la première personne du singulier et s’adressant directement aux lecteur·ices, mais aussi une carte postale qui illustre le récit, un nota bene pour aller plus loin, des mots croisés et une « carte de visite » qui présente l’auteurice.
Parmi nos derniers courriers : La disparition d’un écrivain de Tanger par Hajar Azell, La disparition du village par Anthony Passeron, La disparition de l’odeur de mon violeur par Pauline Ferrari ou encore La disparition de l’oasis de Gabès par Emna-Zina Thabet.
Loin d’un « c’était mieux avant » réactionnaire, notre objectif est d’inventorier ces disparitions afin d’alerter notre lectorat, de lui donner l’envie de préserver ce qui peut l’être. Bien entendu, La Disparition a de forts penchants écologistes, mais nous publions aussi des textes qui concernent les luttes actuelles que nous jugeons fondamentales et entremêlées : genre, identité, services publics, urbanisme…
Nos autrices et auteurs sont de jeunes journalistes qui écrivent au long cours pour la première fois, mais aussi des auteurices plus confirmé·es à l’image d’Emilienne Malfatto, Joseph Andras ou Mohamed Mbougar Sarr. Nous publions également une newsletter quinzomadaire gratuite, contenant une revue de presse et des idées de choses à lire et à voir.

